Serious games et softskills : un duo gagnant ?

Jouer pour comprendre, jouer pour apprendre : mythe ou réalité, dans un monde du travail 3.0 où créativité, communication et pensée critique seront les compétences les plus recherchées par les entreprises ?

Focus sur le serious gaming, une pratique de plus en plus répandue dans l’écosystème de la formation professionnelle.

En 2030, près de 30% des métiers auront évolué. Selon l’OCDE, 4 compétences représenteront 80% des qualités nécessaires au monde professionnel de demain : la pensée critique, la créativité, la communication et la collaboration. Or les serious games représentent un outil efficace pour accroître ces compétences humaines, qu’un robot ne saurait posséder.

Concrètement, les serious games sont des jeux (vidéos ou non) qui combinent intentions pédagogiques et ressorts ludiques. Par exemple, la bataille navale (version formation) est conçue en vue d’améliorer chez les apprenants la gestion du temps et de la pression ; la résolution de problèmes et la prise de décision, la motivation, la communication avec le reste de l’équipe, la confiance en soi au cœur de cette même équipe …  L’apprenant, a priori engagé dans la démarche grâce à la pédagogie active comme à l’absence de prise de risque, relève des défis, s’investit, et finalement s’approprie des softskills difficilement transmissibles dans une salle de cours plus classique.

Employés en amont d’une formation dispensée par un professionnel, les serious games permettent de mettre les apprenants face à des situations pratiques qui leur permettront de cerner leurs difficultés et ainsi d’élaborer des questions avec justesse.

Alliant le plaisir des apprenants à l’efficacité de la formation, les serious games sont bien un outil profitable à la montée en softskills, et donc aux compétences nécessaires aux entreprises en évolution. S’il reste un frein, il s’agit du coût …

Pour en savoir plus : https://bit.ly/2czM6m8 

mardi 6 novembre 2018